mardi 22 octobre 2013

The comparing mind

Aujourd'hui c'est mardi, c'est yogi time... 

Le thème choisi par ma prof était richissime: the comparing mind.
Elle a dit cette phrase fort intéressante: the comparing mind is causing some low stress in our lives. 


J'aime bien l'idée du low stress
Comprenez le stress d'arrière fond, comme une musique, le stress d'ambiance, comme un parfum, le stress de base quoi, comme la nourriture et la boisson, de base. Le vieux copain, jamais loin. Sympa.

L'autre stress, celui de la panne sèche qui menace, du coup de téléphone de France à une heure bizarre (ah ça y est, quelqu'un est mort!!), de la crise de nerfs de la petite dernière ou de la condition humaine quand même assez complexe, on n'a qu'à l'appeler le high stress, c'est parlant je trouve. La voix monte, le rythme cardiaque aussi, l'estomac, la transpiration, les amygdales, les larmes, enfin tout (re)monte, quoi. Heureusement, ce n'est pas pour tous les jours. 

The comparing mind is causing some low stress in our lives. 

Soyons complet: l'esprit de comparaison cause du low stress, ok.
Ca sonne comme ça par exemple:
                       "Il est deux heures du matin, il dort, moi pas, c'est dégueulasse."
ou alors comme ça:
                      "Moyenne, ma Half moon pose (Ardha Chandrasana) aujourd'hui..."

Mais le saligaut peut aussi être source de super high stress, voire nous pourrir complètement la vie, et sur la durée en plus.
Ca sonne comme ça par exemple:                                 
                     "Je rentrais dans ce jean il y a deux ans, plus maintenant, c'est nul, chuis nulle."  
ou bien comme ça: 
             "Tout a l'air simple pour cette nana, c'est dingue ça, ils n'ont aucun problème ou quoi??"
 etc... etc...

Si l'on est très honnête avec soi et intéressé comme ma pomme à apprendre de cet examen sans concession, on confessera peut-être évoluer de temps en temps dans ces océans de maturité...
Ou même dans ceux-ci, encore moins avouables, et qui ont aussi le goût fadasse de la comparaison inutile, vide et culpabilisante: 
                   "Je suis vraiment pas mal ce soir. Mieux qu'elle, tiens. Elle doit être très fatiguée." 
ou bien 
                       "Qu'est ce qu'ils sont beaux nos enfants quand même, on a de la chance..."

Ca grince, hein? eh oui, ça grince. Beurk.


***


Quand et comment notre esprit de comparaison surgit-il? Pouvons-nous nous retourner sur disons les deux dernières heures de notre vie et noter ses apparitions? Inutile de poursuivre l'examen par une séance d'auto-flagellation improductive, non, on avancera bien plus vite en constatant simplement ce qui se passe quand le comparing mind se pointe. Does it feel good? hardly ever. Does it call us to action, to change? rarely, but yes, sometimes. Do we need it to live a better day? a better life? 


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